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Ecrit par Salva, le 28 avril, 2017

2015-Hommage à Canto

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Ecrit par Salva, le 16 février, 2017

Hommage prononcé par Noël Daniele lors des obsèques de H. Otalora

C’était à Grammont, le 15 Février 2017

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Henry OTALORA
Andrée, Fabien,
Membres de la Famille,
Amis d’Henry, afeciouna ou non,
Tout d’abord permettez-moi, au nom de l’Association des Anciens Razeteurs, dont Henry était membre fondateur, de vous présenter les sincères condoléances de l’ensemble des sociétaires de notre Association ainsi que, j’en suis persuadé, celles des nombreux amateurs de courses de taureaux qui n’ont pu se déplacer aujourd’hui.
Je dois vous avouer qu’évoquer Henry aujourd’hui, c’est pour moi, remonter au plus lointain de mon enfance, car s’il résidait à Lunel, c’est à Marsillargues avec une bande de copains dont il était je crois le dernier de la bande, qu’Henry passait le plus clair de ses loisirs de jeune homme en compagnie de Minguet, Yoyo, Milou et mon frère Philippe, qui devait devenir son beau-frère.
Parler d’Henry, c’est aussi se replonger dans la bouillonnante et chaleureuse atmosphère, des courses du début des années cinquante. Les Trophées allaient voir le jour, les récompenses étaient rares, les arènes souvent embryonnaires et la sécurité rudimentaire.
Henry, afin de canaliser un trop plein d’énergie, s’était essayé au foot-ball et aux courses cyclistes, route et cyclo-cross, où il s’était comporté très honorablement, y glanant même quelques récompenses. Cette formation à n’en pas douter, lui aura servi dans ses dures années de piste. Mais les taureaux l’attirent davantage, et après une formation « sur le tas » en courses de nuit, il affronte encore novice ses premières « cornes nues », dès 1948 dans les plans de charrettes. Ses débuts officiels auront pour cadre les arènes de Calvisson en 1950, face au fameux « Pescalune » du jeune manadier Jean Lafont.
Dans ces années-là, les courses étaient bien moins nombreuses que de nos jours, se montaient parfois à l’emporte-pièce et se déroulaient dans des sites certes folkloriques mais souvent excentrés, et pour beaucoup, aujourd’hui oubliés. Cournonterral, Saint Privat le Vieux, Lézan, figurent à l’itinéraire des premières années de notre débutant qui, un jour, confondra Lunas et Junas !
Ces courses anonymes, fécondaient parfois quelques taureaux vicelards, qui n’étaient pas très commodes à travailler dans ces pistes très sommaires. De plus, les déplacements s’effectuaient pour la plupart à vélo, et le char des Sanjuan était souvent bien utile, pour le retour des hommes fatigués. Les compagnons de ces années de galère ont pour nom les frère Pierre et Philippe Daniele, Riquet Solbès, les frère Alcon, son cousin Guilhem, puis ensuite au fil des saisons Félix Castro, Espaze, Albuisson et Lansac. Charles Boniface le secondera et l’accompagnera un temps comme tourneur. Avec les années, les courses se codifient et les Trophées s’affirment. Bien qu’assez peu concerné, Henry se classe troisième au Trophée des razeteurs en 1957, ce qui lui donne le droit de concourir au Trophée des As l’année suivante.
Ce n’était certes pas l’époque où les récompenses fleurissaient chaque dimanche dans les pistes, aussi son palmarès ne s’est guère étoffé, comme pour beaucoup de ses compagnons. Cependant, Henry préférait parler d’une Cocarde d’Or en 1956, où il avait levé un gland au criminel « Cosaque », et de quelques batailles homériques face aux Kroumir, Santiago, Gandar ou Mounla, cocardiers de grande classe, sur lesquels il était parvenu à glaner quelques attributs. Il s’était confronté également avec bonheur, aux spectaculaires et agressives vaches cocardières Miraillette, Foraine, Magalie, Tortue, Mimosa, Marguerittoise, Sabatière et la Leuria, qui pour la fête du Cailar en 1960, lui abime salement le genou. Il abandonne la piste en 1962, après avoir cueilli un dernier attribut sur la tête du cocardier « Téflon » de Laurent.
Il officie ensuite quelques courses en tant que tourneur pour Jacky Galaud, mais le ressort est cassé et l’expérience tourne court
Quelques bousculades et accrochages, inévitables dans le jeu de la piste, jalonnent son parcours, mais c’est « Titus » de Lafont qui lui occasionne sa plus grave blessure à St Christol. Le coup était passé bien près ! La passion le tenaillant toujours autant, il officie de nombreuses années comme Délégué de courses, afin de rendre service au Club Taurin « La Sounaïa », dont il fut un membre très dévoué, pendant plus de cinq décennies. Flanqué de son ami Louis Dumazert, Henry approche alors les différentes générations de jeunes raseteurs-stagiaires, et sympathise amicalement avec les dirigeants des clubs taurins des villages avoisinants.
Je me garderais d’oublier sa vie professionnelle. Car si l’étiquette de « Bon vivant » peut volontiers lui être accolée, il était tout aussi sérieux dans son travail. Très tôt à l’ouvrage dans l’entreprise familiale, il montera avec réussite la sienne peu après.
Consacrant de longues années de labeur, l’artisan-maçon Henry Otalora, prendra une retraite bien méritée, selon la formule consacrée, mais fort justifiée  à son encontre, en 1991.
Voila Mesdames, Messieurs, quelques lignes de la vie bien remplie d’Henry qui, débutée le 6 juillet 1932, s’achève aujourd’hui.
Fidèles à son souvenir, nous lui adressons nos chaleureux adieux amicaux, et vous souhaitons, Andrée, Fabien, ainsi qu’à vos proches, tout le courage nécessaire, afin de surmonter désormais, cette douloureuse absence.
Ecrit par Jean RIBOT, le 14 février, 2017

Les Rois 2017

C’était le 12 février 2017 dans la salle de Beauvoisin.
Beaucoup d’événements se déroulaient le même jour ce qui aurait pu expliquer que la journée n’a pas accueilli plus de membres que les années précédentes.
Le président, Roger Pascal, l’a promis: une action pour coordonner les festivités sera entreprise par la concertation. On sait ce que cela signifie avec le dynamique Roger sur lequel les ans ne semblent pas laisser trace, « On se téléphone et on se fait un (petit) repas ! » et le résultat sera là.
En tous cas ce fut une belle après-midi de convivialité et d’empathie où on sentait que tout le monde était content de se retrouver. On a tiré les Rois, regardé les remarquables films de Jean Roumajon qui cette année a évoqué le savoir-vivre landais: les taureaux, la chasse, les palombières et le coup de fourchette.
On a un petit peu discuté… avec beaucoup de jus d’orange tout en dégustant les vins locaux et en se promettant que l’année prochaine nous serons aussi nombreux !

Quelques photos:

Ecrit par Jean RIBOT, le 14 février, 2017

Remise de tableau

La Ferrade du Club des Anciens Razeteurs s’est faite le 11 Juin 2016 à la Manade FELIX.
Alain Soubeiran, Ancien  Razeteur, a été mis à l’honneur mais un petit souci technique nous avait empêché de lui remettre son prix: un tableau de notre ami peintre Marignan.
Ce fut chose faite au Cailar le 12 janvier 2017.


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Ecrit par Jean RIBOT, le 13 février, 2017

2017-L’hommage rendu à Michel Mathieu par Jacques Roumajon

Au nom du Club des Anciens Razeteurs, Jacques Roumajon lui a rendu hommage au cimetière du Cailar le 12/01/2017:
Nous avons quitté nos occupations pour rendre hommage à celui qui a consacré la majeure partie de sa vie à la Bouvine.
Ce pur Cailaren de souche, né le 06 Avril 1931 a vécu pleinement sa passion en piste avec la tenue blanche.
Dans son rôle de tourneur, il s’est mis au service de ceux qui on fait la gloire de la course camarguaise : Roger César, Maurice Rinaldi, Félix Castro, et surtout Emile Dumas, son icône.
Une amitié sincère entre les deux hommes perdurait encore.
Il a aussi donné la main à son compagnon de toujours, compagnon des bons et mauvais moments, Roger Pascal.
Michel avait dans le cœur tous les razeteurs, avec des sentiments plus profonds pour
Gérard Barbeyrac, Laurent Baldet, Frédéric Lopez le Cailaren, comme lui, Jean Marie Valat,
Patrice Menéghini, Alain  Alteyrac.
Avec Paul Garrigue, Léo Dupont, Maurice Lansac il faisait partie de ceux pour qui l’appellation ‘’tourneur’’ était  synonyme de complémentarité, razeteur – tourneur, tourneur – razeteur.
Une union nécessaire pour affronter les grands cocardiers, dans les grandes arènes, qu’il fréquentait souvent.
Même s’il n’a jamais été razeteur, Michel Mathieu, par son investissement, ses connaissances, ses conseils, a apporté la preuve que ce serviteur dans la course camarguaise est  un atout majeur pour le razeteur.
Dans la piste, au plus près du taureau, face à lui, arrêté, ça représente de gros risques.
Et comme beaucoup Michel a payé chèrement son engagement.
ESTEREL de Blatiére, PETIT LANCIER d’Aubanel, ALIBABA et GOUPIL de Blatiére, ont meurtri ses chairs et fait couler son sang.
La dernière et grave blessure l’a contraint à arrêter sa carrière, mais n’a, en rien, altéré sa passion.
C’est de la contre piste, toujours prés des razeteurs, prés du taureau qu’il continué à distribuer ses conseils.
Membre du bureau de l’Amicale des razeteurs, le 07 Décembre 1975 il est désigné vice-Président de cette caisse amicale des razeteurs.
Distinction amplement méritée et applaudie unanimement par les présents.
Il s’est aussi investi dans la commission sportive de la F.F.C.C pour aider les jeunes stagiaires ; toujours disponible pour rendre service.
Jusqu’à ces dernières années c’était un pilier des arènes du Languedoc et de Provence.
Sa sympathie attirait le dialogue, afeciouna, manadiers, razeteurs, tous, faisaient partie de son savoir.
Son absence  déjà remarquée sera maintenant regrettée.
L’Aficion  perd un fervent pèlerin, le club des razeteurs perd un ami.
Reconnaissance et respect Michel Mathieu, « l’ami des razeteurs »
ADIEU
Ecrit par Jean RIBOT, le 13 février, 2017

Henri Otalora est décédé….

Nous venons d’apprendre le décès du Razeteur Henri Otalora de Lunel à l’âge de 85 ans .
Le Club des Anciens Razeteurs présente à Mme Andrée OTALORA, née RAYNAUD, son épouse ; à Fabien OTALORA, son fils , à ses proches et à ses amis ses plus sincères condoléances.
La cérémonie aura lieu le mercredi 15 Février 2017 à 16 heures à Grammont.

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C’était en 2007.
Il venait d’être honoré par la F.F.C.C. dirigée par Henri ITIER qui lui avait décerné un Prestige.
Ecrit par Jean RIBOT, le 13 janvier, 2017

Gâteau des Rois 2017

xCette année, 2017, le Club des Anciens Razeteurs a le plaisir de vous convier que vous soyez razeteur ou pas, à partager en toute convivialité la galette des Rois qui se déroulera

le Dimanche 12 Février 2017 à partir de 14 heures

à la Salle Polyvalente de Beauvoisin.

Bonne humeur et rigolade garanties.

L’entrée est libre, il sera procédé au renouvellement des cartes pour la saison 2017.

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Ecrit par Salva, le 10 janvier, 2017

Michel Mathieu, « L’Ami des raseteurs » est décédé.

Michel Mathieu, « L’Ami des raseteurs » est décédé à l’âge de 85 ans.

La cérémonie civile aura lieu le mercredi 11 janvier 2017, à 15 heures, au crématorium du Gard à Nîmes, suivie de la crémation.
L’inhumation de l’urne aura lieu le jeudi 12 janvier 2017, à 11 heures, au cimetière du Cailar.

Grand afeciouna, Michel n’avait pas – pratiquement – raseté mais il avait été tourneur.
Natif du Cailar, à l’âge où les copains s’essaient aux taureaux, il avait suivi ses parents qui, pour des raisons professionnelles, étaient partis à Bességes.

Quand il revint au pays,  travailler dans les mas, à la vigne, c’était un peu tard pour commencer une carrière de raseteur alors il devint tourneur pendant les années 50-60. Les taureaux il les connaissait, pensez, il avait toujours fait les voto du Cailar, pratiqué la « vache de 11 heures »et les courses de nuit avec ses amis Jean Cabanis, Roger Pascal et autres contemporains.

Il tourna longtemps pour Emile Dumas avec qui il constituait une paire de vrais amis s’aidant l’un l’autre pendant toute leur carrière.
Amitié qui perdura, le fils d’Emile – Jérôme – quand il venait raseter pour le fête du Cailar élisait pension chez Michel.

Toujours en contrepiste, toujours près de l’action, il donnait toujours de quoi primer au président.
C’est ainsi qu’il se fit connaître comme « L’Ami des raseteurs« .
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Le 13 septembre 1983 dans la contrepiste des arènes de Istres lors de l’envolée de Phoebus de Saumade sur Tauleigne.

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Le 22 septembre 2009 à Beauvoisin

Ecrit par Jean RIBOT, le 16 décembre, 2016

Repas 2016 des Anciens Razeteurs à Méjanes (suite)

Photos Jeannot et Max.

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Le « vieilles dames » :

Apéro :

La peña « La Vidourlenque »Le top !

Le repas : 

Remise des prix : 

Ecrit par Salva, le 7 décembre, 2016

Repas 2016 des Anciens Razeteurs à Méjanes

Dimanche 20 Novembre 2016 au Domaine de Méjanes, les « Anciens Razeteurs » se réunissaient pour le repas annuel.

Une belle affluence indiscutablement.

Le matin, après le tour en petit train commença l’apéro qui les années passant, ne change pas de rythme.
La peña « La Vidourlenque » assurait l’animation.
En même temps dans les arènes, quelques stagiaires rasetaient quelques vaches de la manade Ricard.

Avant l’apéro:

Pendant l’apéro avec quelques visage connus: