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Ecrit par Salva, le 28 juillet, 2020
« Pour continuer à vivre, la course camarguaise a besoin de son histoire.
Savoir d’où l’on vient pour savoir où l’on va.
Savoir qu’un jour en piste, le raseteur vêtu de blanc risque une blessure et même la mort ».
Il faut être réaliste : si être raseteur est un privilège, devenir un ancien raseteur est une chance ».
Jacques Roumajon, Beaucaire 2016
22 « Anciens Razeteurs » étaient présents lors de cette cérémonie.

Ensemble avec Mr le maire de Beaucaire et ses édiles, la commémoration même si elle ne se déroula point devant l’assistance habituelle (on comprendra aisément les raisons), fut sereine et empreinte de gravité.
Tour à tour, Mr Sanchez, le maire, Nicolas Triol président de la FFCC et Jacques Roumajon président du « Club des Anciens Razeteurs » prirent la parole.
Vous trouverez le discours de Jacques ci-dessous, après les quelques photos de la journée.
Pour lire la suite de l’article click sur le lien ci-dessous: Beaucaire, 27 juillet 2020: Dépôt de gerbe sur le Mémorial
Ecrit par Salva, le 23 juillet, 2020 Le Club des Anciens Razeteurs procédera à la remise d’une plaque sur la tombe du Razeteur Norbert Geneste au cimetière de Marsillargues le Jeudi 30 Juillet 2020 à 11h en présence de la famille .
Merci à toutes les personnes qui désirent se joindre à nous pour ce moment de recueillement avec les Anciens Razeteurs .
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Norbert Geneste est né le 13 avril 1938 à Marsillargues.
Il est décédé le 26 octobre 1986 dans un accident de la route à Vauvert.
Il débute sa carrière de raseteur en cornes nues en 1960 à Saint-Laurent-d’Aigouze.
En 1962, il intègre le Trophée des As.
Double vainqueur du Trophée des As: 1966 et 1967
Gagne la Palme d’Or en 1967
Deux fois second à la Cocarde d’Or 1963 et 1970
Muguet d’Or à Beaucaire 1967 et 1971
Gagne le Gland d’Or à Saint-Gilles en 1965
Gagne le Gland d’Or à Beaucaire en 1966
Vainqueur 2 fois du Trophée Jacques Giraud à Mouriès: 1966 et 1968
Il gagne le Trophée des Maraîchers à Châteaurenard en 1966
Léo Dupont a été son tourneur.
Auteur d’un exploit au Cailar:
il enlève les 12 glands de la course (malheureusement nous n’avons pas l’année), une piste nous suggère 1975…
Norbert Geneste avec Galoubet de Chauvet-Chapelle (mauvais souvenir)
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Trophée des As 1967
Photos Collection N. Daniele.


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Palme d’Or 1967

Remise des Prix: Roger Pascal, Norbert Geneste et Michel Molla.
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Une anecdote de sa carrière racontée in extenso sur ce site ami: Récit vécu * dont voici un extrait …
La scène se déroule à Lunel : année 1975…
Goya est sur l’affiche (…)
Le taureau est seul au plein milieu de la piste, il surveille et guette d’un air amusé.
A la sonnerie d’attaque toujours pas un bonhomme en piste malgré qu’ils soient plus d’une trentaine ce jour-là.
Le public siffle et bronca à tout rompre. Les minutes passent longues, l’une après l’autre, Goya pendant ce temps crée l’émotion plusieurs fois en contre piste, sautant et ressautant.
A la 5ème minute, enfin, devant un public fou de rage, un homme saute lestement en piste, il s’appelle Norbert Geneste, il appelle Goya par son nom, » Goya ho ho » le taureau remue ses oreilles : il attend
L’homme s’élance sans tourneur droit à sa tête, le biòu fait de même, ils se croisent dans un mouchoir et c’est la course effrénée qui se terminera haut sur les gradins.
Que dire de plus quand vous avez vu cela, même si toute la course est pourrie après, ce n’est pas grave, vous avez vu ce que vous vouliez voir.
Anonyme
Ecrit par Salva, le 12 juillet, 2020 Le Bureau du Club s’est réuni le 11 juillet 2020 près de Caissargues.
Les deux présidents, l’ancien et le nouveau, ensemble en parfaite collaboration.
Tout le monde était là sauf Louis Rachet, Alain Soubeyran et Maeva Martel Excusés.
Etaient invités: Thomas Dumont, Fadli Hicham et Salva..
De nombreuses questions à l’ordre du jour, en particulier:
– la prévision de la Ferrade chez Gillet le 12 juin
– le repas de fin d’année le 29 novembre
– remise de la gerbe sur le Mémorial de Beaucaire lors de la finale de la Palme d’Or
– remise des plaques pour Geneste et Sicard
et
– l’affaire de Châteaurenard qui fera l’objet d’un communiqué.
Le cadre:
Pendant la réunion::
Avant de se quitter…:
Ecrit par Salva, le 12 juillet, 2020
Suite à la réunion du 11 juillet, le Bureau du Club des Anciens Razeteurs communique :
Face aux problèmes causés par le COVID 19 pour l’ organisation des course camarguaises, le Club demande à ses membres en possession d une carte d’ ayant droit de faire le choix judicieux lorsqu’ il s’ agit de petites organisations avec une capacité réduite de places .
Merci
PS pour information :
La position prise par la direction des arènes de CHATEAURENARD ayant entraîné des incidents, l’affaire est entre les mains de la F.F.C.C.
Ecrit par Salva, le 7 juillet, 2020 Le Club, avant la finale de la Palme d’Or à Beaucaire, déposera une gerbe devant le Mémorial dédié aux raseteurs morts par la corne à 11 heures.
Photo Jeannot
Consulter la liste sur un site ami en suivant ce lien:
– Décès en piste… *
Ecrit par Salva, le 17 mai, 2020 Ce fut dans les arènes de Pérols, le dimanche 8 novembre 1987 après 16 ans de crochet.

Ecrit par Salva, le 2 mai, 2020
Article écrit à partir d’un vieil article – non signé – paru dans « La Bouvino » en 1987
L’origine de l’amicale des raseteurs ? une cornada du Sanglié.
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Dimanche 7 décembre 1986 a eu lieu la réunion annuelle de l’Amicale des raseteurs.
Saviez-vous que Charles Gleize, son créateur, aurait eu 100 ans cette année 1987 ?
Charles Gleize 1886-1952 rasetait dans les années 1920.
A la suite d’une grave blessure, infligée par le Sanglié, il dut passer 2 mois à l’Hôpital de Beaucaire, laissant son épouse et sa fille sans ressources, aucune assurance, aucun secours mutuel n’étant prévus.
Aussi quelques années plus tard, Charles Gleize décide, avec ses amis, de fonder une amicale destinée à secourir les raseteurs blessés.
Notre homme, qui deviendra tourneur de Claude Bouterin, puis pour Jullien Rey, il est alors propriétaire du Chalet des Arènes, lieu de rendez-vous des tenues blanches de l’époque.
Les raseteurs y venaient pour se changer avant les courses et pour encaisser leur paie. « Il y avait des taureaux presque tous les dimanches à Beaucaire, à ce moment-là »se rappelle avec nostalgie Madame Malaterre fille de Charles Gleize.
C’est d’ailleurs lui qui organise les courses, il a pris la succession du « cabot » le créateur de la Palme d’Or, à la tète de des arènes de Beaucaire, avant de laisser sa place , quelques années plus tard à Paul Laurent.
Le 5 mai 1937, l’Amicale des raseteurs voit donc le jour avec, pour président, Charles Gleize et, pour siège social, le Chalet des Arènes.
Désormais les raseteurs, moyennant une cotisation, seront secourus en cas de blessure.
Organisateurs et manadiers collaborent en versant une participation.
Les soutiens officiels ne manquent pas : Fernand Granon, le manadier, Pierre Vignon, qui deviendra le chef de la chronique taurine à Midi Libre, Gerboux, maire de Beaucaire qui fut d’ailleurs nommé président d’honneur de l’amicale.
L’amicale a également servi, pendant plusieurs années d’organe officiel d’expression des raseteurs, mais son rôle premier étant la mutualité, les tenues blanches créeront l’actuelle Association des Raseteurs, vers les années 50, pour traiter de leurs problèmes professionnels.
L’assemblée générale du 7 décembre 1986
Autour du bureau de l’amicale étaient réunis Jérôme Vigne, président de la FFCC, Jean Pierre Cambi, adjoint au maire de Beaucaire, de nombreux raseteurs, mais aussi beaucoup de représentants de clubs taurins, et la plupart des chroniqueurs taurins.
— Les statistiques présentées pour la saison 1986 :
– 704 courses (une trentaine ont été annulées)
– 155 raseteurs y ont participé (contre 176 en 1985)
– 37 blessures, contre 47 l’an dernier, mais 188 semaines d’arrêt de piste, au lieu de 180 en 1985.
La gravité des blessures est plus importante chez les jeunes, 12 d’entre eux ont été blessés, mais ils totalisent a eux seul 72 semaines d’arrêt et 73 jours d’hôpital.
Le Trésorier note :
un léger déficit étant apparu dans les comptes de l’amicale, malgré la forte augmentation des cotisations des raseteurs en 1986, le trésorier a fait remarquer que les cotisations des organisateurs n’avaient pas bougé depuis des années.
Il propose une augmentation de 30 francs par course en moyenne. Proposition approuvée par l’assemblée et qui sera soumise à l’avis de la FFCC.
Renouvellement du bureau, nouveaux membres :
– Isouard Jean Claude,
– Martinez Mariano,
– Travaglini Alain,
– Trémolière Jean-Claude,
– Zerti Alain.
Le cinquantième anniversaire de l’amicale sera célébré l’an prochain (1987, NdR) et Jean-Pierre Cambi a promis le soutien actif de la municipalité de Beaucaire.
Et c’est sur ces belles paroles que se termine cette assemblée 1986.
Ecrit par Jean RIBOT, le 21 avril, 2020 Communiqué :
« Pour information,
après une concertation entre le bureau du club des anciens Razeteurs , a été prise la décision d’annuler – à contre cœur – la ferrade du 13 Juin 2020 qui devait se faire à la manade Gillet.
Nous pensons qu’il est plus raisonnable de la reporter à l’an prochain même lieu, et même Raseteur mis à l’honneur .
Nous remercions Maeva Martel et Michel Martel référents pour la Provence qui avaient mis tout en oeuvre afin que nous passions avec nos adhérents une bonne journée de bouvine chez la famille Gillet.
Pour le restant des manifestations ,toutes celles qui se rapportent aux courses , Capelade , ou remise de gerbes sont pour l’instant en attente d’une reprise .
Le voyage à Lourdes et la sortie au mois de Novembre à la manade Boch , sont toujours d’actualité .
Prenez soin de vous .
Pour Jacques le président, Jeannot le secrétaire
Ecrit par Salva, le 17 avril, 2020 François RUIZ dit Tourle habitait Vauvert, il est né le 7 mars 1925 à Miramas dans les Bouches-du-Rhône.
Cependant, il est venu très jeune avec ses parents en pays de bouvine.
A Vauvert, il a été vite en contact avec les milieux taurins et, comme la plupart des jeunes du village, ne manquait aucune occasion de courir après les taureaux, soit sur le parcours des « abrivado » et « bandido » soit aux Arènes de la grand’place, aux courses organisées pour la jeunesse.
Naturellement, les grandes courses avec cocardiers l’attiraient aussi beaucoup, et souvent, il suivait dans les Arènes de la région les raseteurs locaux Antonin AZAIS, et FELIX d’Alzon.
Il prit ainsi goût aux courses camarguaises et sa passion pour les taureaux ne fit que grandir jusqu’au jour où il décida de revêtir la tenue blanche pour « la fé di biou » certes, mais aussi pour gagner quelques sous.

F. Ruiz : 1er au 2ème rang à gauche
LES GRANDS DÉBUTS A LUNEL.
Après divers essais dans les courses de taureaux jeunes, François RUIZ fit ses grands débuts en tenue blanche et dans une grande piste, aux Arènes de Lunel, dans une course royale avec André DOULAUD, et FIDANI, au début de la saison taurine 1947.
Il avait 22 ans et un peu le trac aux côtés des grands noms de la tauromachie provençale. Mais le jeune RUIZ ne se laissa pas longtemps intimider et offrit même au public quelques rasets qui soulevèrent les applaudissements.
C’est que François RUIZ avait un style qui donnait le plus souvent l’avantage aux taureaux dans le genre « droit au but » pour arriver le plus vite possible à la tête du taureau sans trop se préoccuper de ce que l’on appelle « la sortie » du raset ou l’art de l’esquive après le coup de crochet.
Ainsi RUIZ était souvent serré de près, en de terribles enfermées le plus souvent Ponctuées aux planches.
Notre Vauverdois s’aguerrit au contact des grandes pistes et des grands de la course camarguaise, jusqu’à son premier grand succès, toujours à Lunel, ses Arènes préférées, début 1948, face aux grands cocardiers de la super-royale de Blatière, dans laquelle on trouvaient, entr’autres MECANO, VANNEAU et le fameux GANDAR.
Deux taureaux lui plaisaient particulièrement, MECANO de Blatière et MOUNLA de Lafont.
Deux cocardiers comme il n’y en a plus maintenant, deux cocardiers qui se gardaient terriblement toujours très près des planches qu’il fallait consentir dans leur terrain, mais qui ripostaient alors très violemment et jouaient dangereusement des cornes.
C’étaient des taureaux qui, même en ce temps là, n’étaient pas très prisés des raseteurs, mais RUIZ, dans son style particulier en avait pris la mesure et les affrontait sans complexe.
François RUIZ se plait d’ailleurs à raconter une course à St Gilles où il raseta pratiquement seul MECANO et MOUNLA, les autres raseteurs plutôt découragés lui servant de tourneurs.
Il se souvient aussi de deux coupes qu’il a gagnées avec brio à Mauguio et Eyragues et qui lui ont fait énormément plaisir.

Un raset de F. Ruiz en 1958 sur le Parc à Ballon, Vauvert
LE RASETEUR AUX QUINZE BLESSURES
Mais RUIZ n’a pas que de bons souvenirs à raconter. Il a payé un lourd tribut aux jeux de l’arène et peut montrer de nombreuses cicatrices sur tout le corps.
En tauromachie, on ne prend pas des risques énormes sans être blessé, d’autant plus qu’en ce temps là, beaucoup de cocardiers étaient de redoutables escrimeurs. Ainsi RUIZ a été blessé une quinzaine de fois, le plus sérieusement par MECANO de Blatière, BRAMAIRE et JUIF de Jean Lafont, BAJAN à Chateaurenard, NIMOIS à St Christol et aussi par un taureau jeune au Cailar.
Il a donc séjourné plusieurs fois à l’hôpital, mais jamais cela ne lui a fait perdre son moral et après chaque blessure, il lui tardait de revêtir la tenue blanche et on l’a même vu courir aux taureaux, alors qu’il était encore boiteux.
Passion Bouvine ou appât du gain, toujours est-il que RUIZ ne vivait à cette époque que pour les taureaux.
TOURNEUR DE FALOMIR et PASCAL.
Mais un jour, il fallut bien, cependant, raccrocher et en 1956, François RUIZ cessa de raseter.
Il devint le tourneur de Falomir pendant deux ans, puis de Roger Pascal pendant trois ans, ce dont, actuellement il est très fier.
Ainsi se termina la carrière taurine, méritante et souvent émouvante du raseteur vauverdois François RUIZ qui continue à aimer les taureaux difficiles, du genre de ceux qu’il affectionnait tels VENTADOUR de Lafont, LIEUTENANT de Loustheau-Rouquette, PASCALET de Rebuffat et VALLESPIR de Blatière.
Chez les raseteurs, il a une profonde admiration pour Patrick Castro et apprécie particulièrement les jeunes Chomel, Tognetti et Jacky Siméon.
François RUIZ, raseteur d’époque révolue mérite qu’on ne l’oublie pas.
Le « Club des Anciens Razeteurs » n’oublie personne et sous l’égide de Charles Fidani qui fut remplacé par Roger Pascal en 2006 lequel qui a cédé sa place à Jacques Roumajon – a apposé le 13 août 1989 une plaque souvenir pour lui rendre hommage sur la Place, mythique, du Parc à Ballon à Vauvert :


Ecrit par Salva, le 17 avril, 2020 On dit de lui qu’il a le derrière le plus cousu du département du Gard !

Vous le verrez arpenter les contre-pistes de toutes les arènes dans le monde de la bouvine, les mains croisées dans le dos, tenue atypique de ce garçon.
Vous savez que l’on vous parle de Gérard Martin le Brignonais, il a été un combattant sans peur de tous les taureaux dans toutes les pistes de France.
Gérard MARTIN naquit le 4 mars 1929 et à émigré a quelques encablures de là, à Brignon.
C’est le plus passionné des quatre, il parle de bouvine avec fébrilité et volubilité. Qui ne l’a jamais vu en contre piste, avec un certain nombre de ses documents attestant de ses exploits en courses ; sous le bras, documents authentiques et précieusement conservés.
Le temps de lui dire bonjour et le voilà vous racontant sa carrière.
C’est assurément le plus perforé des quatre comparses, sans compter les bosses, plus de 20 blessures dont au moins 15 de graves, mais cela ne l’a pas empêché de continuer tout au contraire.
Un taureau l’a blessé a plusieurs reprises ; Janot, de Bilhau, il avait débuté avec lui à Cruviès, alors qu’il était quatren.
C’était un plan de charrettes comme il y en avait beaucoup à l’époque.
« Janot, à force de me poursuivre au cours des ans, a fini par me connaître, car un taureau c’est intelligent et une sorte d’amitié était née entre nous et c’est la raison pour laquelle il ne m’a pas tué, car il aurait pu, tant sa force et son astuce étaient grands ».
Ainsi parle Martin.
Une de ses toutes premières blessures de Janot, en 1952, se déroula à St Gilles, où il se fit transpercer une fesse.
Immense triomphe pour les courses d’août 1953 à St Géniès, à Lunel pour une course des pensionnaires des frères Raynaud avec Évêque, Régisseur et Colonial qui fut un adversaire idéal pour notre intrépide raseteur.
Où ce taureau entendit a maintes reprises Carmen et, où le jeune Martin lui, était réclamé en piste et il fut ovationné, ce qui de nos jours n’est plus du tout d’actualité.
Martin, malgré son petit gabarit se produisit à Châteaurenard, Beaucaire et autres grandes pistes.
Voilà un passionné de chez passionné, intarissable, même si bien souvent ce ne sont que les mêmes histoires, mais quelle importance ; cette mémoire vivante nous transmet sa passion, Merci Mr MARTIN.
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